Vitamine A : à quoi sert-elle vraiment (et pourquoi tu devrais t’y intéresser) ?

Holà Toi,

Tu sais, il y a des vitamines qui font beaucoup de bruit. La vitamine D a son propre fan-club, la vitamine C se pavane dans toutes les pharmacies, et la B12 débarque à chaque repas de famille dès que tu mentionnes que tu manges moins de viande (voire plus du tout).

Et puis il y a la vitamine A. Elle, elle bosse dans l’ombre. Comme cette collègue ultra-compétente qui ne réclame jamais de reconnaissance mais sans qui le bureau s’écroulerait en 48 heures.

Vision, peau, immunité, fertilité, et même gestion de l’inflammation : cette vitamine a un CV impressionnant. Et pourtant, quand on mange de manière diversifiée, on n’y pense pas souvent. Alors installe-toi confortablement, et on va décortiquer tout ça ensemble.

C’est quoi au juste, la vitamine A ?

Quand on parle de « vitamine A », on parle en fait d’une famille entière de composés. Pas d’un ingrédient unique. Un peu comme quand tu dis « les pâtes » : derrière ce mot, il y a les penne, les fusilli, les spaghetti, les farfalle…

Deux grandes équipes coexistent :

Les rétinoïdes : rétinol, rétinal, acide rétinoïque. Ce sont les formes directement actives dans ton corps. On les trouve dans les aliments d’origine animale (foie, oeuf, beurre, produits laitiers).

Les caroténoïdes provitamine A : bêta-carotène en tête, mais aussi alpha-carotène et bêta-cryptoxanthine. Ceux-là, ton foie et ton intestin les convertissent en rétinol selon les besoins. On les trouve dans les végétaux bien colorés (orange, rouge, vert foncé).

Autre détail qui change tout : la vitamine A est liposoluble. En clair, elle se dissout dans les matières grasses, pas dans l’eau. Ce qui veut dire deux choses importantes : ton corps peut la stocker (principalement dans le foie, jusqu’à 80 % des réserves), et pour bien l’absorber, il faut un minimum de matière grasse au même repas.

Imagine que tu manges tes carottes râpées toutes sèches, sans vinaigrette, sans huile, sans rien. Ton corps récupère une petite fraction du bêta-carotène disponible. Ajoute un filet d’huile d’olive ou quelques noix concassées, et l’absorption grimpe significativement. On parle d’une augmentation qui peut aller jusqu’à 40 %.

À quoi elle sert concrètement ?

C’est là que ça devient passionnant. La vitamine A ne fait pas qu’une seule chose. Elle intervient dans un nombre hallucinant de fonctions.

Vision : le rôle historique

La vitamine A est indispensable à la synthèse de la rhodopsine, le pigment qui permet à tes yeux de s’adapter à la pénombre. Tu sais, quand tu entres dans une salle de cinéma et que pendant quelques secondes tu ne vois absolument rien ? C’est ta rhodopsine qui se met au travail. Sans vitamine A suffisante, cette adaptation ralentit ou ne se fait plus correctement. C’est d’ailleurs le tout premier signe clinique d’un manque : une vision nocturne qui se dégrade.

Peau et muqueuses : ton premier bouclier

L’acide rétinoïque (un dérivé de la vitamine A) régule la croissance et le renouvellement de tes cellules cutanées. Il maintient l’intégrité de ta peau, de tes muqueuses digestives, respiratoires et génitales. En gros, c’est le chef de chantier qui s’assure que tes barrières naturelles restent solides et fonctionnelles.

Immunité : la sentinelle

La vitamine A stimule tes lymphocytes T et participe à la production d’anticorps. Elle aide aussi à maintenir l’intégrité des muqueuses, qui sont ta première ligne de défense contre les infections. Des études montrent que les personnes carencées en vitamine A ont une susceptibilité accrue aux infections respiratoires et digestives.

Fertilité et développement embryonnaire : le rôle qu’on connaît moins

Et là, ouvre grand les yeux.

L’acide rétinoïque joue un rôle essentiel dans la reproduction, aussi bien féminine que masculine. Chez la femme, il intervient dans la maturation des follicules ovariens (ceux qui contiennent tes futurs ovocytes), dans la production des hormones sexuelles (estradiol, progestérone), et dans des étapes clés de la division cellulaire nécessaire à la fertilité.

Pour faire simple : sans vitamine A en quantité suffisante, la machinerie de la fertilité tourne au ralenti. C’est un peu comme essayer de faire tourner une usine avec la moitié de l’équipe en congé. Et pendant la grossesse, elle est cruciale pour le développement embryonnaire, la formation du squelette, du système nerveux et du placenta. C’est pour ça que les besoins augmentent pendant la grossesse et l’allaitement.

Attention, le piège : en excès, la vitamine A sous forme de rétinol (pas les caroténoïdes) est tératogène, c’est-à-dire qu’elle peut provoquer des malformations congénitales. C’est exactement pour cette raison qu’on déconseille la consommation de foie animal pendant la grossesse. L’équilibre, toujours l’équilibre.

Si tu es en projet bébé ou enceinte, c’est un sujet à travailler avec un.e professionnel.le de santé (médecin, diététicien.ne, sage-femme) pour ajuster tes apports de façon personnalisée.

Expression génétique : le chef d’orchestre discret

L’acide rétinoïque régule l’expression de plus de 500 gènes. Oui, 500. Concrètement, il dit à certaines cellules de se multiplier, à d’autres de se spécialiser, et à d’autres encore de mourir quand c’est le moment (c’est normal, ça s’appelle le renouvellement cellulaire). Ce rôle de régulateur est au coeur de la recherche actuelle, notamment en oncologie.

Vitamine A et pathologies inflammatoires : un lien qui mérite ton attention

Si tu vis avec une endométriose, un SOPK ou une fibromyalgie, cette partie te concerne directement.

Plusieurs études ont observé que les femmes atteintes d’endométriose ont des taux sanguins de vitamine A plus bas que la moyenne. Pourquoi c’est important ? Parce que la vitamine A fait partie de l’équipe des antioxydants (avec les vitamines C, E, le zinc, le sélénium) qui aide ton corps à gérer l’inflammation et à protéger tes cellules du stress oxydatif. Et l’inflammation, c’est justement un des moteurs de l’endométriose.

En version imagée : imagine que l’inflammation c’est un feu qui couve. La vitamine A ne va pas éteindre l’incendie à elle seule (il n’y a pas de pompier miracle en nutrition, point). Mais elle fait partie de l’équipement qui empêche le feu de se propager. Quand il manque un maillon dans cette chaîne, le bazar s’installe plus facilement.

La vitamine A a aussi un rôle dans la régulation hormonale locale. Elle aide à tempérer l’action de certaines hormones au niveau des tissus, ce qui est particulièrement intéressant quand on sait que l’endométriose est une maladie estrogéno-dépendante.

Côté SOPK, la recherche est encore en cours, mais on sait que la vitamine A intervient dans le fonctionnement des ovaires et dans les mécanismes de l’ovulation. Là aussi, un apport suffisant fait partie du tableau global.

À retenir : la vitamine A ne va pas « guérir » une pathologie inflammatoire chronique (aucun aliment isolé ne le fait, point). Mais s’assurer que tes apports sont couverts participe à un terrain anti-inflammatoire global. En consultation, on travaille sur l’ensemble de l’assiette, pas sur un nutriment en mode baguette magique.

Combien t’en faut-il ? Les recommandations françaises

L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) a actualisé en 2021 les références nutritionnelles pour la population française. Voici les valeurs clés :

PopulationApport de référence (µg ER/jour)
Femmes adultes650
Hommes adultes750
Femmes enceintes (2e et 3e trimestres)700
Femmes allaitantes1 300
Enfants 4-10 ans350 à 450
Limite supérieure de sécurité (adulte)3 000

ER = Équivalent Rétinol. C’est l’unité qui permet de comparer le rétinol préformé et les caroténoïdes (puisque ces derniers sont convertis avec un rendement moindre : 12 µg de bêta-carotène alimentaire = 1 µg ER).

Où la trouver dans ton assiette ?

Sources animales (rétinol préformé)

AlimentPortionVitamine A (µg ER)
Foie de volaille (cuit)50 g~3 250
Foie de morue (cru)10 g~4 000
Oeuf entier1 pièce (~60 g)~140
Beurre doux10 g (une noisette)~75
Fromage type Saint-Marcellin30 g~90
Lait entier200 mL (un verre)~50

Tu vois le truc ? Le foie, c’est le champion toutes catégories. Mais regarde bien les chiffres : 50 g de foie de volaille = 3 250 µg, et la limite de sécurité est à 3 000 µg/jour. Une seule portion et tu es déjà au-dessus. Pour les femmes enceintes, c’est un vrai problème : on ne « risque » pas de dépasser, on dépasse. C’est pour ça que la consigne est claire : pas de foie pendant la grossesse.

Sources végétales (caroténoïdes provitamine A)

La règle d’or : plus c’est coloré (orange, rouge, vert foncé), plus c’est riche en caroténoïdes.

AlimentPortionBêta-carotène (µg)Équiv. vitamine A (µg ER)
Patate douce150 g~13 000~1 083
Carotte (crue)100 g~8 300~692
Épinard (cuit)150 g~7 500~625
Potiron200 g~6 600~550
Mangue150 g~3 900~325
Abricot sec40 g (une poignée)~3 600~300

Le gros avantage des caroténoïdes : ton corps régule leur conversion en rétinol selon ses besoins. Il n’y a donc pas de risque d’hypervitaminose A avec les sources végétales. Tu peux manger des carottes tous les jours sans souci (le pire qui puisse arriver, c’est un teint légèrement orangé, la caroténodermie, totalement bénin et réversible).

Comment optimiser l’absorption au quotidien

Pas besoin de révolutionner ta cuisine. Quelques réflexes simples suffisent :

Associe toujours un peu de matière grasse à tes sources de caroténoïdes. Sauce tahini sur les carottes râpées, purée d’amande dans un smoothie mangue, un filet d’huile d’olive sur tes légumes rôtis. C’est le combo gagnant.

Privilégie une cuisson douce. La vapeur, le mijotage ou le four doux préservent mieux la provitamine A que la friture à haute température.

Varie les couleurs dans ton assiette. Plus ta palette est large, plus tu couvres l’ensemble des caroténoïdes et antioxydants (lycopène, lutéine, zéaxanthine…). Objectif : 2 portions de fruits et 3 portions de légumes par jour, en misant sur la diversité.

Mâche bien. Ça semble basique, mais le fait de bien mastiquer libère les caroténoïdes des parois cellulaires végétales. La nature a enfermé ces pigments dans des petites cellules, et c’est en les brisant mécaniquement que tu les rends disponibles.

Attention aux régimes très pauvres en matières grasses. Si tes lipides totaux passent en dessous de 15 % de tes apports caloriques, l’absorption des vitamines liposolubles (A, D, E, K) chute significativement. C’est une des raisons pour lesquelles les régimes ultra-restrictifs en gras posent problème.

Carence : les signaux d’alerte

En France, les carences sévères sont rares. Mais les insuffisances d’apport existent, notamment dans certaines situations :

Les signes à surveiller : vision nocturne qui se dégrade, sécheresse oculaire, peau rugueuse et squameuse, infections à répétition (rhumes qui s’enchaînent, gastro sur gastro), fatigue anormale, retard de cicatrisation.

Les situations à risque : troubles de l’absorption (maladie coeliaque, insuffisance pancréatique, cholestase), consommation chronique d’alcool (qui épuise les stocks hépatiques), régimes très restrictifs et pauvres en lipides, certaines maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, prise de médicaments qui interfèrent avec l’absorption des graisses (orlistat, cholestyramine).

Les populations particulièrement à surveiller : les femmes enceintes ou en projet bébé (besoins augmentés), les personnes âgées en institution (appétit réduit, alimentation moins variée), les personnes en parcours oncologique (besoins accrus et absorption parfois compromise).

Si tu suspectes un manque, le dosage sanguin du rétinol peut être réalisé sur prescription médicale. Ce n’est pas un examen de routine, il se discute au cas par cas avec ton médecin.

Et quand il y en a trop ?

L’hypervitaminose A est rare, mais elle existe. Elle survient principalement en cas de supplémentation excessive en rétinol ou de consommation très régulière de foie animal.

Les symptômes typiques : maux de tête, nausées, douleurs osseuses, fatigue, peau qui desquame, chute de cheveux. En cas d’excès pendant la grossesse, le risque de malformations congénitales est bien documenté.

La limite de sécurité fixée par les autorités sanitaires : 3 000 µg ER/jour chez l’adulte.

Bonne nouvelle : les caroténoïdes (sources végétales) ne provoquent pas d’hypervitaminose. Ton organisme régule naturellement la conversion bêta-carotène vers rétinol. S’il en a assez, il ralentit la conversion. C’est une sécurité intégrée assez géniale.

À retenir : ne prends jamais de complément alimentaire contenant du rétinol ou du bêta-carotène sans validation par un.e professionnel.le de santé (médecin, diététicien.ne, pharmacien.ne). Surtout si tu fumes (l’essai clinique CARET a montré un risque accru de cancer du poumon chez les fumeurs supplémentés en bêta-carotène à haute dose), si tu es enceinte, ou si tu prends des médicaments hépatotoxiques.

Rétinol cosmétique vs. vitamine A alimentaire : pas la même histoire

Petit aparté parce que la question revient souvent. Ton sérum au rétinol, celui que tu appliques le soir sur ton visage ? Il agit localement sur ta peau. Il stimule le renouvellement cellulaire, booste la production de collagène, améliore la texture cutanée. Mais il ne nourrit pas tes réserves internes en vitamine A et n’a aucun effet sur tes fonctions immunitaires, ta vision ou ta fertilité.

Ce sont deux choses différentes qui ne se remplacent pas mutuellement.

Et non, avaler des gélules de bêta-carotène ne prépare pas ta peau au bronzage de manière significative. Tu peux avoir un léger hâle orangé, mais la protection anti-UV reste négligeable. Continue à mettre ta crème solaire.

Idées repas express, riches en vitamine A

Parce que la théorie c’est bien, mais si tu ne sais pas quoi mettre dans ton assiette demain matin, ça ne sert pas à grand-chose.

TempsPlatVitamine A (µg ER)L’astuce
5 minSmoothie carotte, mangue, lait d’amande + une cuillère à soupe de purée de cacahuète~550Petit-déj sur le pouce : la matière grasse de la cacahuète booste l’absorption
10 minTartine pain complet, oeuf brouillé, épinards poêlés~280Ajoute une cuillère à café d’huile de colza en fin de cuisson
15 minSalade tiède patate douce rôtie, feta, roquette~600Super rassasiant après le sport
20 minCurry de lentilles corail, lait de coco, potiron~900Fibres + protéines végétales, idéal en batch cooking
Batch cookingHachis parmentier carotte-boeuf et purée de patate douce~1 000/partCongèle les portions restantes

FAQ rapide

« Puis-je prendre un complément ‘peau éclatante’ à base de rétinol ? » Uniquement si un.e professionnel.le de santé l’a validé et que tu vérifies les dosages pour rester sous la limite de sécurité. En consultation, on fait le point sur tes apports alimentaires avant d’envisager quoi que ce soit.

« Les carottes rendent vraiment aimable ? » Scientifiquement, non. Mais elles égayent ton assiette, et une assiette colorée c’est quand même plus motivant qu’un plat triste et beige un mardi soir de novembre.

« Je suis végétalienne, je risque une carence ? » Pas si ton alimentation est variée et inclut régulièrement des sources riches en bêta-carotène (patate douce, carotte, épinards, mangue, abricots secs…) avec un apport suffisant en matières grasses. Discutes-en avec un.e diététicien.ne si tu as un doute.

Le mémo à garder en tête

Vise 2 portions de fruits et 3 portions de légumes par jour, en variant les couleurs.

Inclus au moins une source riche en caroténoïdes orange ou vert foncé par jour, ou une source animale modérée en rétinol.

Accompagne toujours tes végétaux d’un peu de matière grasse pour maximiser l’absorption.

Ne te supplemente jamais sans avis d’un.e professionnel.le de santé.

Si tu es enceinte ou en projet bébé, fais le point sur tes apports avec ton équipe médicale, et évite le foie animal.

La vitamine A ne fait pas de miracles isolément, mais c’est un pilier d’une alimentation anti-inflammatoire et protectrice quand elle est bien intégrée dans un mode de vie global.

Conclusion

Tu vois, la vitamine A ce n’est pas si compliqué. C’est juste une question de couleur dans l’assiette, d’un filet d’huile par-ci, d’une patate douce rôtie par-là, et d’un peu de bon sens.

Pas besoin de tout calculer au microgramme près. Si tu manges varié, que tu mets de la couleur dans tes repas et que tu ne fais pas l’impasse sur les matières grasses de qualité, tu es déjà sur la bonne voie.

Et si tu vis avec une pathologie chronique, un projet bébé ou des questionnements spécifiques, n’hésite pas à en parler en consultation. C’est exactement ce type de sujet qu’on ajuste ensemble, de manière personnalisée.

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Besitos,

Alexandra Baron | Diététicienne-nutritionniste | Accompagnement pathologies chroniques féminines & oncologie | Pérols et Montpellier | Cabinet, visio & domicile

Sources scientifiques

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EFSA NDA Panel (2024). « Scientific opinion on the tolerable upper intake level for preformed vitamin A and β-carotene. » EFSA Journal, 22(6), e8814.

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Strobel M. et al. (2007). « The importance of beta-carotene as a source of vitamin A with special regard to pregnant and breastfeeding women. » European Journal of Nutrition, 46(Suppl 1), I1-20. (Revue)

Publié par Sacha

Diététicienne-nutritionniste à Perols et Montpellier | Spécialisée en oncologie et santé féminine (endométriose, SOPK, fibromyalgie) | Approche anti-régime basée sur les preuves | Reconversion après burnout → meilleure décision ever 💪

2 commentaires sur « Vitamine A : à quoi sert-elle vraiment (et pourquoi tu devrais t’y intéresser) ? »

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